lundi 21 mars 2011

dimanche 13 mars 2011

Les plages

 
 
 
 
 
 
 
 
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Promesses tenues...

 
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Les Jardins de l'a Reine au sud de cuba, promesses de pêches fabuleuses

 

Ici, pas de surpêche, nous n'avons jamais eu une faune aussi abondante, variée et de grandes tailles. Les fonds sont superbes et quelques minutes suffisent pour ramener la ration quotidienne de poissons et langoustes. Nous nous sommes régalés de mérous, capitaines, barracudas (réellement agressifs) et d'énormes lambis. Cet archipel est complètement isolé, sans tourisme ni commerce et habitant. Seuls quelques pêcheurs mandatés par le gouvernement cubain ont l'autorisation de prélever. Nous passons ici 15 jours à vivre avec le soleil et la mer. Nos amis Dun'B et Talabao jouissent avec nous du caractère vraiment unique de ces contrées. Les mouillages sauvages se succèdent, tout en remontant doucement vers le nord. Le temps est superbe, parfois venteux avec des coups de frio (vents du nord issus d'un front froid).
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Régates entre le monocoque Talabao et Kakao, Devinez le vainqueur

 


Fin janvier, nous quittons la Jamaïque (Montego Bay) pour une traversée rapide au prés bon plein de 140 miles nautiques en 8h00. Nous nous bagarrons gentiment avec Talabao qui dépose les armes après une heure de lutte opiniâtre. Ils préfèrent ménager l'équipage et le voilier. Nous continuons sur notre lancée et arrivons bientôt au premier mouillage des Jardins de la reine à Cuba dont les milliers de langoustes nous titillent déjà les papilles.
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mercredi 16 février 2011

L'internet à Cuba est un vrai problème

Après 15 jours passés dans les Jardins de la reine où foisonnent poissons et langouste. Nous arrivons à Cienfuegos, notre port d'attache pour découvrir Cuba. Malheureusemnt, pas de photo ni publication avant notre passage en Rep Dom au milieu du mois de mars.

à plus.

dimanche 30 janvier 2011

Au pays de Bob Marley

Il suffit de faire un tour au marché ou en ville pour se rendre compte rapidement que le commerce de rue de la Jamaïque vit essentiellement de ses clichés : Bob Marley, le rastafarisme et le cannabis.
S’il est vrai que l’on croise l’un ou l’autre rasta quinquagénaire en train de fumer, le reggae des années 70 inspiré par le mouvement rastafari et porteur d’un message de paix, de justice et d’égalité semble aujourd’hui éculé. « No woman no cry » est passé de mode et fait place à des musiques beaucoup plus violentes, qui évoquent les armes, la consommation, le sexe et les affrontements entre gangs.
L’impression palpable dans la rue est nettement moins cool et décontractée que « could you be loved », la jeunesse semble désoeuvrée et les inégalités criantes. Les jeunes n’ont pas de boulot,les fruits et légumes coûtent plus cher qu'en Belgique et les grandes surfaces affichent des prix vertigineux. Les épiceries du centre-ville sont grillagées et les gens commandent leurs marchandises depuis la rue à travers une ouverture de 20cm/10cm.
Depuis notre départ, la Jamaïque est notre escale d’avitaillement la plus onéreuse.
On croise sur la même avenue, d’énormes 4X4 flambants neufs et de petits vendeurs de canne à sucre. Vu de l’extérieur, cela donne l’impression d’une bombe prête à exploser.
Derrière une fausse apparence de cool attitude, la nervosité est palpable.
 
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