mercredi 15 juin 2011

J -15

Posted by Picasa

dimanche 12 juin 2011

Au programme des vacances de Bon papa: pêche, pêche et encore pêche


Entre chaque navigation, des Saintes à Marie-Galante et de Petite Terre à la Désirade, pêche, pêche et encore pêche.  Si nous avons été chanceux à Marie-Galante pour sa cueillette de langoustes, les navigations  ont été moins heureuses.  Au total, 6 gros barracudas que nous avons rejeté à l'eau par crainte de la "gratte" comme ils disent en Guadeloupe.  Entendez la ciguatera.

Selon wikipedia:
La ciguatera est une forme particulière d’ichtyosarcotoxisme (du grec ichtyos : poisson,sarcos : chair, toxicon : toxique), c'est-à-dire une intoxication alimentaire par les chairs depoissons contaminés par la microalgue benthique Gambierdiscus toxicus présente dans lesrécifs coralliens. Comme de nombreuses toxines naturelles et artificielles, la ciguatoxine s'accumule dans les organismes et sa concentration augmente au fur et à mesure que l'on monte les échelons de la chaîne alimentaire, selon le principe de la biomagnification. Parmi les 400 espèces potentiellement infectées, les grands poissons prédateurs comme lebarracuda, la murène, le mérou ou encore les carangues sont les plus susceptibles de provoquer un empoisonnement. Le terme ciguatera désigne également le phénomène qui en est à l’origine : la destruction des récifs coralliens.

En bref: Dans le pire des cas, on perd ses cheveux, ses dents.  Ca ne donne pas fort envie de l'attraper.

samedi 11 juin 2011

La Désirade

A court d'eau et désespérant atteindre la terre lors de son second voyage, Christophe Colomb la désigna en 1493 "la Desiderada".
Au XIIIème siècle, cette île devint une terre d'exil pour les lépreux et quelques fils de famille française dévoyés.  La léproserie fut fermée en 1954.  Depuis, les 1700 habitants de l'île vivotent de la culture et de la pêche.  
Peu fréquentée des touristes et accessible uniquement par une passe houleuse, l'île vit au rythme des vedettes qui entrent et sortent du tout petit port au milieu duquel nous sommes mouillés.
Nous nous arrêtons dans un petit resto à la déco très "kitsch" où l'on sert des plats créoles simples, mais bien cuisinés.  Le patron est un pêcheur et nous raconte comment la mer s'est vidée depuis 20 ans et les conséquences dramatiques que cela génère pour l'économie de l'île.  Il nous explique également dans quel état il a retrouvé sa maison en 1989 lors du passage du cyclone Hugo.

vendredi 10 juin 2011

Posted by Picasa

Marie-Galante

Découverte par Christophe Colomb, elle porte le nom d'une de ses caravelles "Maria Galanda".
Les français prirent pied à Marie Galante au XIIème siècle pour y exploiter la canne à sucre.  70 moulins en ruine témoignent de ce passé riche et glorieux.
On y produit encore d'excellents rhums agricoles dans des exploitations à taille humaine.  Il suffit de rencontrer par hasard le jeune patron de la rhumerie BELLE-VUE pour que son prestigieux breuvage exhale tout son parfum et dévoile ses secrets.  Inscrit dans la tradition, ce passionné nous raconte de quelle manière il développe son entreprise avec l'aide du FEDER (fonds européen) dans une perspective complètement verte.
Marie-Galante, c'est aussi la douceur de vivre évoquée par Voulzy. Nous nous arrêtons dans un "lolo" (resto de plage) pour y manger une salade de marlin fumé dans un cadre enchanteur.  Tout simplement superbe.
En route, à la découverte de l'île par la terre.  Nous y découvrons un paysage varié: des boeufs, des vieux moulins et des mornes, mais aussi des falaises qui nous rappellent la Bretagne.
Et puis, dans un petit village, au détour d'une plage, mon prochain partenariat ...

Petite Terre

Les 2 petits ilôts déserts, réserve marine protégée sont accessibles par une passe Nord-Ouest uniquement par beau temps qui peut devenir un piège par gros temps de Nord-Est ou par grosse houle.

Le site est complètement protégé et les iguanes se faufilent au milieu d'une végétation riche et diversifiée.
Sous l'oeil de nombreux scientifiques, les poissons se reproduisent en toute tranquillité. Bon papa et Sam y ont même vu un requin caraïbe d'1m50.
Les plantes sont signalées par de nombreuses pancartes didactiques et aident le randonneur à comprendre et respecter son environnement.

Le phare date de 1835 et est l'un des plus anciens du Nouveau Monde.
Sur notre chemin, nous rencontrons l'équipe de TF1 en tournage pour l'émission c'est ma terre.  Regardez-bien, on devrait voir notre silhouette après le JT.

L'archipel des Saintes

L'archipel des Saintes doit son nom à Christophe Colomb qui le découvrit le jour de la Toussaint en 1493.
Plus tard en 1782, c'est au large de l'archipel qu'eut lieu le plus grand affrontement naval entre l'Angleterre te la France dans la caraïbe. L'escadre française fut défaite par la flotte britannique.
Les français voulant faire des Saintes un bastion imprenable, construisirent au XIXème siècle un ensemble de fortifications et de batteries dont le Fort Joséphine sur l'îlet Cabrit et le Fort Napoléon sur le Morne' à Mire.
La pêche, activité prédominante, compte encore aujourd'hui plus de 100 pêcheurs saintois qui sillonnent les côtes guadeloupéennes à bord de leurs "saintoises".

Les habitants de l'île sont des descendants de Bretons, ce qui explique le nombre de crêperies à Bourg des Saintes, la ville principale. La crêpe est revisitée, le sucre et le citron sont remplacés par le poisson.
Nous nous arrêtons en ville pour manger des accras (beignets de poisson), spécialité antillaise et de la dorade coryphène soigneusement préparée dans un resto en bord de mer.

 
Compteur pour blog gratuit