vendredi 15 juillet 2011
mercredi 13 juillet 2011
lundi 4 juillet 2011
samedi 25 juin 2011
la Dominique
Au détour d'une route, nous empruntons le chemin de randonnée qui traverse une bonne partie de l'île jusqu'à la rivière d'or. Rafraîchissant par cette chaleur tropicale.
Cimetière dominicain sur les hauteurs de Roseau, la capitale.
Fin de journée dans les spas naturels du village de Wotten Waven. La nature sauvage et le relief volcanique offrent une eau souffrée naturellement chauffée par les entrailles de la terre. Cette eau minéralisée a tous les atouts d'un bain relaxant que nous apprécions d'autant plus que nous n'avons pas vu de baignoire depuis 1 an.
Cimetière dominicain sur les hauteurs de Roseau, la capitale.
Au fond du village de Castle Bruce, face à l'Atlantique.
A l'est de la Dominique, nous traversons le "carib territory". Les Caraïbes dispersés dans l'île, furent regroupés dans une réserve d'environ 2000 hectares, située sur la côte au vent. On estime leur nombre aujourd'hui à environ 3000. A la suite des métissages avec les anciens esclaves, seuls quelques centaines ont conservé leur caractère ethnique originaire: teint jaune, cheveux noirs et lisses, yeux bridés. Ils vivent de culture de bananes, d'ananas et de vannerie vendues aux touristes. Manifestement, la ressemblance physique les interpellent. Ils sont attirés par les enfants, nous regardent, nous disent bonjour. Les échanges sont très sympathiques. Antonia (ci-dessous) nous fait visiter sa maison. Je lui promets de lui envoyer les photos par la poste, elle nous offre 2 bananes et 1 goyave.
Les habitations des Caraïbes sont de très petites cases en bois et/ou en tôles. La latrine se trouve au fond du jardin derrière des morceaux de tissus. La pauvreté est palpable.Fin de journée dans les spas naturels du village de Wotten Waven. La nature sauvage et le relief volcanique offrent une eau souffrée naturellement chauffée par les entrailles de la terre. Cette eau minéralisée a tous les atouts d'un bain relaxant que nous apprécions d'autant plus que nous n'avons pas vu de baignoire depuis 1 an.
vendredi 24 juin 2011
lundi 20 juin 2011
Différence entre la solitude du grand nord et celle de l’homme de quart (Antoine)
Nord Canada :
Le nord canadien, le blizzard soufflant tel un alizé tropical, le chant des loups semblable aux grondements du grain.
Pleine mer :
L’homme de quart surveille la nuit de pleine lune écoutant de la musique sur son IPod ou son MP3, ainsi aurait fait le loup hurlant à la mort avec la meute. Dans le sillage, le plancton s’illumine, les vagues moutonneuses créent une écume blanchâtre, qui fait penser à la neige poudreuse giclant en l’air à chaque pas rapide des loups.
Mais l’homme est bien seul dans l’obscurité qui règne sur la mer déchainée par la houle. Les loups ne trouvent plus de proies à chasser, ils sont donc obligés de s’entretuer. Le barreur également doit se battre, car le dernier snickers ne peut être offert qu’au King-barreur.
Nord Canada :
Les créatures du grand nord peuvent survivre, mais la cruauté des bêtes doit être sans limite, de là à tuer les membres de leur famille !!
Pleine mer :
L’homme de quart ne doit pas tuer sa famille, mais simuler une maladie pour laquelle le seul remède est une barre chocolatée!
Nord Canada :
Le loup également, simulerait une maladie pour détourner l’attention de son adversaire et lui sauter à la gorge pour se repaître de sa chair…
P.S : si vous partez en navigation préparez assez de snickers !!
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