mercredi 16 février 2011
L'internet à Cuba est un vrai problème
Après 15 jours passés dans les Jardins de la reine où foisonnent poissons et langouste. Nous arrivons à Cienfuegos, notre port d'attache pour découvrir Cuba. Malheureusemnt, pas de photo ni publication avant notre passage en Rep Dom au milieu du mois de mars.
à plus.
à plus.
dimanche 30 janvier 2011
Au pays de Bob Marley
Il suffit de faire un tour au marché ou en ville pour se rendre compte rapidement que le commerce de rue de la Jamaïque vit essentiellement de ses clichés : Bob Marley, le rastafarisme et le cannabis.
S’il est vrai que l’on croise l’un ou l’autre rasta quinquagénaire en train de fumer, le reggae des années 70 inspiré par le mouvement rastafari et porteur d’un message de paix, de justice et d’égalité semble aujourd’hui éculé. « No woman no cry » est passé de mode et fait place à des musiques beaucoup plus violentes, qui évoquent les armes, la consommation, le sexe et les affrontements entre gangs.
L’impression palpable dans la rue est nettement moins cool et décontractée que « could you be loved », la jeunesse semble désoeuvrée et les inégalités criantes. Les jeunes n’ont pas de boulot,les fruits et légumes coûtent plus cher qu'en Belgique et les grandes surfaces affichent des prix vertigineux. Les épiceries du centre-ville sont grillagées et les gens commandent leurs marchandises depuis la rue à travers une ouverture de 20cm/10cm.
Depuis notre départ, la Jamaïque est notre escale d’avitaillement la plus onéreuse.
On croise sur la même avenue, d’énormes 4X4 flambants neufs et de petits vendeurs de canne à sucre. Vu de l’extérieur, cela donne l’impression d’une bombe prête à exploser.
Derrière une fausse apparence de cool attitude, la nervosité est palpable.
S’il est vrai que l’on croise l’un ou l’autre rasta quinquagénaire en train de fumer, le reggae des années 70 inspiré par le mouvement rastafari et porteur d’un message de paix, de justice et d’égalité semble aujourd’hui éculé. « No woman no cry » est passé de mode et fait place à des musiques beaucoup plus violentes, qui évoquent les armes, la consommation, le sexe et les affrontements entre gangs.
L’impression palpable dans la rue est nettement moins cool et décontractée que « could you be loved », la jeunesse semble désoeuvrée et les inégalités criantes. Les jeunes n’ont pas de boulot,les fruits et légumes coûtent plus cher qu'en Belgique et les grandes surfaces affichent des prix vertigineux. Les épiceries du centre-ville sont grillagées et les gens commandent leurs marchandises depuis la rue à travers une ouverture de 20cm/10cm.
Depuis notre départ, la Jamaïque est notre escale d’avitaillement la plus onéreuse.
On croise sur la même avenue, d’énormes 4X4 flambants neufs et de petits vendeurs de canne à sucre. Vu de l’extérieur, cela donne l’impression d’une bombe prête à exploser.
Derrière une fausse apparence de cool attitude, la nervosité est palpable.
vendredi 28 janvier 2011
Une indigestion de chlorophylle
La mer est vide, que faire ?
A Haiti et à l'île à Vache, la surpêche constitue un enjeu majeur grevant l'autonomie alimentaire des populations locales.
Les poissons ont pratiquement disparu, les récifs de corail sont désertés.
Les pêcheurs, déployent des efforts immenses pour un résultat minime: poissons rachitiques et langoustes qui ressemblent davantage à des scampis qu'à la reine des crustacés.
Si la ressource n'est pas gérée de façon durable, si les pêcheurs, incapables de générer suffisamment de valeur ajoutée, continuent à être contraints de prélever sans discernement, la disette ne fera que s'accentuer, la mer ne sera plus qu'un désert.
Quelques plongées en snorkeling permettent d'apprécier toute la gravité de la situation en comparant les mêmes types d'environnement que nous avons rencontrés ailleurs dans les Caraïbes.
Ici, les fonds sont morts;
à l'instar de l'île d'Haiti complètement déboisée alors que sa voisine dominicaine est verte, il y a urgence pour ses fonds marins.
Nous avons entamé une discussion avec les associations de pêcheurs: ils sont pleinement conscients de la situation mais ne disposent pas du premier dollar pour investir dans des bassins d'engraissement de langouste ou dans du matériel de pêche plus respectueux de la ressource.
Pourtant, des solutions crédibles et collectives existent, nous en reparlerons plus tard.
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